Avec 3 dates au Stade France, une foule à chaque fois en coeur sur chaque titre, Aya Nakamura montre encore une fois qu’elle est l’artiste française la plus populaire et écoutée dans le monde, aimée, adulée et respectée.
Djadja, Pookie, mais pas que
Même si Aya Nakamura est devenue un symbole depuis les JO de 2024, aux côtés de la Garde républicaine, l’artiste n’a pas que ce talent – celui d’affronter les racistes, les misogynes, etc. – dans la poche de son jogging – première tenue de scène de ce dimanche 31 mai. Elle incarne une image de femme forte, libre, fière de ses origines, talentueuse et que tout le monde reconnaît aujourd’hui. Les quelques haters qui jugent ses tenues, sa danse ou son côté showgirl non explosif n’ont que ça à lui reprocher. À l’opposé, Aya Nakamura prend la couronne qui lui revient, et chante de l’ouverture consacrée à la victoire du PSG et une banderole raciste brûlée à un défilé en hauteur vêtue de blanc sur le titre Fly.

Crédit photo : Axel Delai
Une Baddie drôle et rassurante
240 000 personnes sont venues chanter, danser et s’amuser aux trois concerts d’Aya Nakamura. Dans le public, tout le monde était uni, ensemble, à partager comme une messe ce moment d’extase musical. De ses titres à ses débuts, Brisé, Oublier, Comportement, Oumou Sangaré ou encore Angela, tout le monde chante à en perdre la voix. Et puis oui, l’artiste joue l’alternance entre performance scénique avec une voix puissante, messages politiques et engagés contre tout la haine qu’elle a reçue, karaoké géant pour faire un break au bout de plus d’une heure de show. On note la présence d’invités sur scène tous aussi populaires qu’elle, comme Tiakola, Triangle des Bermudes, Shay, ou encore La Rvfleuze avec qui Aya Nakamura vient d’exploser les compteurs d’écoute pour Sexy Nana. On peut dire que ce dimanche 31 mai marque un point final à ces trois dates pour lesquelles aucune autre artiste française n’avait réussi l’exploit fou de réunir autant de monde en trois dates. En deux heures, les trois dates au Stade de France étaient complètes, et sur place, aucun fan n’a manqué au rendez-vous.
On se souviendra de ces concerts d’Aya Nakamura pour leur portée joyeuse, rassurante et légitime en France où, aujourd’hui, c’est l’une des rares artistes à rassurer, rassembler et contrer toujours avec bienveillance ceux qui ne l’aiment pas. Un message plein d’espoir, tout ce dont on a besoin en 2026.
Crédit photo de couverture : Rafael Deprost


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